Château TOUR PETIT PUCH

 

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Le vin rouge

Nous appliquons les méthodes de vinification traditionnelles Bordelaises à l'élaboration de nos vins.
Les vendanges se font mécaniquement avec les derniers modèles de machine à vendanger avec tri embarqué, ce qui nous permet en fonction de la maturité des raisins ainsi que conditions météorologiques (possibilité d'arrêt en cas de pluie, et de travail ininterrompu lors de la maturation optimale).
Après avoir été récolté, le raisin est trié, égrappé et foulé puis acheminé dans des cuves en inox et ciment.
La fermentation alcoolique se fait sans ajout de levures exogènes. Seules les levures présentes dans le chai (indigènes) interviennent au cours de la fermentation.
En fonction du millésime, plusieurs remontages, délestages sont effectués.
La durée de cuvaison peut être de 2 à 4 semaines selon l'année et le vin désiré (souple et léger, tannique et concentré).
Le vendange est ensuite écoulée , puis intervient la fermentation malolactique, toujours sans ajout de levures exognènes.
Le vin est ensuite soutiré, en barriques pour le Bordeaux Supérieur, et en cuves pour le Bordeaux.
Le vin qui nous semblera le plus apte au vieillissement sera choisi pour le Bordeaux Supérieur.
Tout au long de l'année, plusieurs soutirages seront effectués en concertation avec notre oenologue qui nous conseille tout au long de la vinification.
Les Bordeaux Supérieurs sont généralement élevés 12 mois en barriques, alors que les Bordeaux sont élevés entre 6 et 10 mois en cuves.
Un léger collage peut être effectué avec de l'albumine d'oeuf (bio bien entendu).
Les assemblages sont alors réalisés pour la mise en bouteilles, dernière étape de la vinification.
Conformément au cahier des charges de l'Agriculture Biologiqu
e, nous réduisons au maximum les doses de SO2, et n'utilisons que les produits autorisés par ce cahier des charges.

 

Le vin rosé
   

Pour obtenir le rosé/clairet, nous pratiquons des saignées sur des cuves non encore fermentées. Le clairet suppose un période de macération plus longue que le rosé.
Un débourbage peut être effectué selon la turbidité du moût. La fermentation alcoolique se déroule ensuite à bassetempérature, (18% environ), un ou deux remontages peuvent être effectués selon les besoins.
Un soutirage intervient ensuite, puis un collage avec de la bentonite pour clarification. La fermentation malolactique n'est en général pas souhaitée.
Le clairet ayant macéré plus longtemps avec la pellicule des raisin, est plus coloré et un peu plus tannique que le rosé.